|
Présentation
Photos
Presse
Localisation
Horaires
Bibliographie
Crédits
Partenaires
Plan du Site
|
Apollon
Ses fonctions
Ses fonctions sont très variées. Il est le dieu de la lumière, et conduit le char du soleil. C'est aussi un dieu agricole : à Amyclées (Apollon Carneios), en Arcadie (Apollon Nomios). C'est le dieu des purifications, le dieu vengeur qui déchaîne les épidémies, le dieu protecteur, le dieu médecin avant son fils Asclépios, le dieu des arts, surtout de la poésie et de la musique, le dieu de la divination.
Son histoire
Apollon est fils de Zeus et de Lètô. Il naît à Délos où sa mère, poursuivie par la jalousie d'Héra, avait trouvé refuge. À Delphes, il tue le serpent Python et, souillé par ce meurtre, va se purifier à Tempé, puis revient à Delphes. Sa route deviendra "la Voie sacrée", où chemineront les proces-sions à la fête du Septerion, instituée en souvenir de son premier exploit et célébrée tous les huit ans.
Chaque automne, Apollon se retire chez les Hyperboréens, dans l'extrême nord, et il revient au printemps. D'après d'autres légendes, il tue les cyclopes et il est condamné pour ce meurtre à servir Admète, roi des Phères en Thessalie. Il a des aven-tures galantes, poursuit la nymphe Daphné, qui est changée en laurier. Il lutte contre Tityos, contre Eurytos. Il frappe de ses
flèches les Niobides, et fait écorcher Marsyas, qui lui dispute un prix de musique.
Plus tard, Apollon gagna autre concours de musique que présidait le Midas. Cette fois c'est Pan qu'il l'emporta. Il devint alors le dieu incontesté de la musique. Une autre de ses tâches fut de garder les troupeaux que dieux possédaient en Piérie mais par la suite, il chargea Hermès.
Sa représentation dans l’art
L'art le représente sous la forme d'un jeune homme dans sa prime jeunesse, incarnant l'idéal masculin, soit sous ses aspects virils et forts, comme à Olympie (470 av. J.-C.), soit sous un aspect plus sentimentalisé, comme dans la sculpture du IVe siècle.
Ses amours transformés en végétaux
Les amours tragiques d’Apollon peuplèrent la terre d’une flore généreuse:
Voici d’abord le jeune berger Cyparissus. Appollon, notoirement bisexuel, avait un faible pour lui. Mais ce sentiment n’était point par-tagé, et Cyparissus vivait avec un cerf pour seul compagnon.
L’enfant et le cerf ne se quittaient jamais. Mais voici qu’un jour de grande chaleur, le cerf se coucha à l’ombre pour dormir et
Cyparissus le tua par mégarde. Éperdu de douleur, il pleura sans trêve son fidèle compagnon. Apollon, le prenant en pitié, finit par le transformer en cyprès.
Voilà pourquoi le cyprès est aussi intimement associé aux cimetières et évoque la tristesse et les larmes.
Hyacinthe fut un autre amant malheureux d’Apollon. Jouant au lancer du disque, Apollon le tua par mégarde.
Afin d’immortaliser son jeune amant qu’il avait si malencontreusement assommé, Apollon fit naître du sol une fleur imbibée de son sang : la jacinthe, dont les pétales recourbées dessinent la lettre "Y" : initiale grecque du nom du jeune héros. Toutes ces métamorphoses résultaient en vérité d’un drame, et l’histoire de Daphnée n’échappe pas à la règle.
Apollon tomba follement amoureux de cette nymphe à la beauté légendaire. Mais Daphnée, hélas, n’était guère attirée par les
hommes, fût-ce par le plus beau des dieux, et repoussait obstinément les avances d’Apollon. Furieux, celui-ci la poursuivit.
Sur le point d’être rattrapée, Dapnée supplia Zeus de la prendre en pitié, et celui-ci la transforma en un laurier sauvage.
Apollon n’eut qu’à se rabattre sur la plante et depuis ce jour, le laurier devint sa plante préférée.
L’histoire de la nymphe Clytie est plus belle encore. Sous les traits du soleil, son attribut, Apollon tomba amoureux de Clytie : cette fois, leur amour fut partagé et ne connut point d’ombre, ce qui ne saurait surprendre, s’agissant du dieu soleil. Mais l’astre du jour est capricieux.
Apercevant d’aventure une charmante jeune fille, Leuchotoe, s’en éprit follement au point de ne pouvoir se résigner à quitter le
ciel. Les jours devinrent alors démesurément longs, et jamais l’aube ne se leva si tôt. Or le père de Leuchotoe, apprenant cette liaison, en prit ombrage ! Il enferma sa fille dans l’ombre d’un souterrain où elle mourut d’inanition. Le soleil en fut inconsolable ; il refusa de revoir Clytie qui pourtant n’avait cessé de l’aimer. Clytie sombra à son tour dans la tristesse et le désespoir et s’en alla seule au désert où elle fixa des yeux le soleil sans désemparer 9 jours durant. Celui-ci la prit en pitié et la changea en une fleur qui demeure toujours tournée vers lui: l’héliotrope.
|

dieu de la lumière et des arts |
|
|
Actualité
Historique
Le Bassin
Le Jardin
|